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Pour les patriarches nostalgiques, un grand tube des années 1270 : 1, 2, 3, 4 musique !

Je muir, je muir d’amourete,
Las! ai mi
Par defaute d’amiete
De merchi.
A premiers la vi douchete;
Je muir, je muir d’amourete,
D’une atraitant manierete
A dont la vi,
Et puis la truis si fierete
Quant li pri.
Je muir, je muir d’amourete,
Las! ai mi
Par defaute d’amiete
De merchi.

***

Je meurs, je meurs d’amourette,
Hélas ! aïe, pauvre de moi !
Car je n’ai pas de petite amie,
Par misère.
Tout d’abord je la trouvai toute tendre ;
Je meurs, je meurs d’amourette,
D’une façon toute violente,
Depuis que je la vis ;
Puis je la trouvai si farouche
Lorsque je la suppliai.
Je meurs, je meurs d’amourette,
Hélas ! aïe, pauvre de moi !
Car je n’ai pas de petite amie,
Par misère.

***

Adam de la Halle, rondeau, « Je muir d’amourete » – traduction maison. Si quelqu’un propose mieux, preuves à l’appui, je prends.

Ce que j’écris :

La phrase qui tue :

Peu m'importe.
Peu m'importe quoi ? Je ne sais 
pas ; peu m'importe.
                    Fernando Pessoa

Classement par auteurs

Haïku !!!

Sans savoir pourquoi
                     j'aime ce monde
   où nous venons mourir___

                 Natsume Sôseki

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