You are currently browsing the category archive for the ‘Chénier’ category.

Toujours ce souvenir m’attendrit et me touche,
Quand lui-même appliquant la flûte sur ma bouche,
Riant et m’asseyant sur lui, près de son coeur,
M’appelait son rival et déjà son vainqueur.
Il façonnait ma lèvre inhabile et peu sûre
À souffler une haleine harmonieuse et pure ;
Et ses savantes mains prenaient mes jeunes doigts,
Les levaient, les baissaient, recommençaient vingt fois,
Leur enseignant ainsi, quoique faibles encore,
À fermer tour à tour les trous du buis sonore.

***

André Chénier (1762-1794)
Tableau : François Boucher, La Leçon de musique, 1749

Publicités

Ce que j’écris :

Commentaires récents

Langda dans Keith Barnes (1934-1969)…
gerard dans Keith Barnes (1934-1969)…
zortian dans Kim & Alison Mcmillen…
sylvainfoulquier dans André Breton – L’U…
sylvainfoulquier dans André Breton – L’U…

La phrase qui tue :

Peu m'importe.
Peu m'importe quoi ? Je ne sais 
pas ; peu m'importe.
                    Fernando Pessoa

Classement par auteurs

Haïku !!!

Sans savoir pourquoi
                     j'aime ce monde
   où nous venons mourir___

                 Natsume Sôseki

Articles les mieux notés

décembre 2018
L M M J V S D
« Juil    
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31  

Un petit sondage

Archives

google-site-verification: google2f13a981018fddfc.html
Publicités
%d blogueurs aiment cette page :