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Fog

…….

There’s a little child
Running round this house
And he never leaves
He will never leave
And the fog comes up
From the sewers and
Glows
In
The dark

…….

Baby alligators
In the sewers
Grow up fast
Grow up fast
Anything you want
It can be
Done
How
Did you go bad ?
Did you go bad ?
Did you go bad ?
Somethings will never wash away
Did you go bad ?
Did you go bad ?

Brume

…….

Il y a un petit enfant
Qui court autour de sa maison
Sans jamais partir
Il ne partira jamais
Et par les égouts
Monte la brume qui
Brille
Dans
Le noir

…….

Dans les égouts
Les bébés alligators
Grandissent vite
Grandissent vite
Tout ce que tu souhaites
Peut devenir
Réel
Comment
En es-tu arrivé là ?
En es-tu arrivé là ?
En es-tu arrivé là ?
Il y a des taches qui ne s’effaceront jamais
En es-tu arrivé là ?
En es-tu arrivé là ?

***

Radiohead, texte de Thom Yorke, traduction maison – la vidéo n’est pas de Radiohead – source photo

Mon triste cœur bave à la poupe …
Mon cœur est plein de caporal!
Ils y lancent des jets de soupe,
Mon triste cœur bave à la poupe…
Sous les quolibets de la troupe
Qui lance un rire général,
Mon triste cœur bave à la poupe,
Mon cœur est plein de caporal!

Ithyphalliques et pioupiesques
Leurs insultes l’ont dépravé;
À la vesprée, ils font des fresques
Ithyphalliques et pioupiesques;
Ô flots abracadabrantesques,
Prenez mon cœur, qu’il soit sauvé!
Ithyphalliques et pioupiesques,
Leurs insultes l’ont dépravé.

Quand ils auront tari leurs chiques,
Comment agir, ô cœur volé?
Ce seront des refrains bachiques
Quand ils auront tari leurs chiques!
J’aurai des sursauts stomachiques
Si mon cœur triste est ravalé!
Quand ils auront tari leurs chiques,
Comment agir, ô cœur volé?

***

Rimbaud, « Le Coeur supplicié », 1871

Illustration : Clément Latour dans le rôle de Jean-Paul Désilets pris du mal de mer alors qu’il vogue vers l´Angleterre, dans la pièce Tit-Coq, présentée au Monument National, à Montréal, du 22 au 31 mai 1948. Photographie : Henri Paul – source

Je suis dur
Je suis tendre
Et j’ai perdu mon temps
A rêver sans dormir
A dormir en marchant
Partout où j’ai passé
J’ai trouvé mon absence
Je ne suis nulle part
Excepté le néant
Mais je porte caché au plus haut des entrailles
A la place où la foudre a frappé trop souvent
Un coeur où chaque mot a laissé son entaille
Et d’où ma vie s’égoutte au moindre mouvement.

Il y a quelque chose de mort au fond de moi,
Une vague nécrose une absence de joie
Je transporte avec moi une parcelle d’hiver,
Au milieu de Paris je vis comme au désert.

Dans la journée je sors acheter de la bière,
Dans le supermarché il y a quelques vieillards
J’évite facilement leur absence de regard
Et je n’ai guère envie de parler aux caissières.

Je n’en veux pas à ceux qui m’ont trouvé morbide,
J’ai toujours eu le don de casser les ambiances
Je n’ai à partager que de vagues souffrances
Des regrets, des échecs, une expérience du vide.

Rien n’interrompt jamais le rêve solitaire
Qui me tient lieu de vie et de destin probable,
D’après les médecins je suis le seul coupable.

C’est vrai j’ai un peu honte, et je devrais me taire ;
J’observe tristement l’écoulement des heures ;
Les saisons se succèdent dans le monde extérieur.

***

Michel HouellebecqLa Poursuite du bonheur

Ce que j’écris :

La phrase qui tue :

Peu m'importe.
Peu m'importe quoi ? Je ne sais 
pas ; peu m'importe.
                    Fernando Pessoa

Classement par auteurs

Haïku !!!

Sans savoir pourquoi
                     j'aime ce monde
   où nous venons mourir___

                 Natsume Sôseki

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