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Yo soy La Locura
la que sola infundo
placer y dulzura
y contento al mundo.

Sirven a mi nombre
todos mucho o poco
y no, no hay hombre
que piense ser loco.

***

Je suis La Folie
celle qui insuffle à elle seule
le plaisir, la douceur
et le bonheur dans le monde.

Ils servent tous
mon nom, peu ou prou
et pourtant, personne
ne se considère fou.

***

(Traduction perso, remarques bienvenues)

(Henry de Bailly est le compositeur de la musique, j’ignore s’il a écrit le texte)

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Toujours ce souvenir m’attendrit et me touche,
Quand lui-même appliquant la flûte sur ma bouche,
Riant et m’asseyant sur lui, près de son coeur,
M’appelait son rival et déjà son vainqueur.
Il façonnait ma lèvre inhabile et peu sûre
À souffler une haleine harmonieuse et pure ;
Et ses savantes mains prenaient mes jeunes doigts,
Les levaient, les baissaient, recommençaient vingt fois,
Leur enseignant ainsi, quoique faibles encore,
À fermer tour à tour les trous du buis sonore.

***

André Chénier (1762-1794)
Tableau : François Boucher, La Leçon de musique, 1749

Je n’étais rien, ou bien quelque chose qui s’en rapproche,
J’étais vain et c’est bien c’que contenaient mes poches,
J’avais la haine, un mélange de peur, d’ignorance et de gêne,
Je pleuvais de peine, de l’inconsistance de ne pas être moi-même.
J’étais mort et tu m’as ramené à la vie,
Je disais « j’ai, ou je n’ai pas » ; tu m’a appris à dire « je suis »,
Tu m’as dit : « le noir, l’arabe, le blanc ou le juif sont à l’homme ce que les fleurs sont à l’eau »…

Oh toi que j’aime, eh toi, que j’aime.
J’ai traversé tant d’avenues, tellement attendu ta venue
Qu’à ta vue, je ne savais plus si c’était toi, si c’était moi
Si c’était toi, Eh, toi que j’aime je crée ton nom
Dans le désert des villes que j’traversais car
Sûr de ton existence, je savais que tu m’entendrais…
Eh, toi, que j’aime, Oh, toi… que j’aime

Je n’étais rien, ou bien quelque chose qui s’en rapproche,
J’étais vain et c’est bien c’que contenaient mes poches,
J’avais la haine, un mélange de peur, d’ignorance et de gêne,
Je pleuvais de peine, de l’inconsistance de ne pas être moi-même.
J’étais mort et tu m’as ramené à la vie :
Je disais « j’ai, ou je n’ai pas » ; tu m’a appris à dire « je suis »,
Tu m’as dit: « le noir, l’arabe, le blanc ou le juif sont à l’homme ce que les fleurs sont à l’eau »…

Oh, toi que j’aime et toi, que j’aime
Ni la rue, ni les drames, ne m’ont voilé à ta vue
Même au plus bas, même quand j’disais que tout était foutu!
Je t’aimais comme si je te voyais,
Car si je ne te voyais pas, je savais que j’étais vu par toi,
Eh, toi que j’aime… Tu es un lion et ton coeur est un soleil,
L’ultime secours de ceux perdus dans leur sommeil,
Eh, toi, que j’aime, Oh, toi… que j’aime

Je n’étais rien, ou bien quelque chose qui s’en rapproche,
J’étais vain et c’est bien c’que contenaient mes poches,
J’avais la haine, un mélange de peur, d’ignorance et de gêne,
Je pleuvais de peine, de l’inconsistance de ne pas être moi-même.
Tu es, tu es l’alchimiste de mon coeur
Eh, toi, que j’aime, Oh, toi… que j’aime,
Eh…. oh, toi que j’aime…

***

Abd Al Malik, « L’Alchimiste », album Gibraltar, 2006

Ce que j’écris :

La phrase qui tue :

Peu m'importe.
Peu m'importe quoi ? Je ne sais 
pas ; peu m'importe.
                    Fernando Pessoa

Classement par auteurs

Haïku !!!

Sans savoir pourquoi
                     j'aime ce monde
   où nous venons mourir___

                 Natsume Sôseki

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