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Ceux dont les croyances sont basées sur l’hypocrisie

Veulent faire une distinction entre l’âme et le corps.

Moi, je sais que le vin a le seul mot de l’énigme

Et qu’il donne conscience d’une parfaite unité.

 

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De temps à autre, un homme se dresse dans ce monde,
Etale sa fortune et proclame : c’est moi !
Sa gloire vit l’espace d’un rêve fêlé,
Déjà la mort se dresse et proclame : c’est moi !

***

Rien, ils ne savent rien, ne veulent rien savoir.
Vois-tu ces ignorants, ils dominent le monde.
Si tu n’es pas des leurs, ils t’appellent incroyant.
Néglige les, Khayyâm, suis ton propre chemin.

***

Au printemps, je vais quelquefois m’asseoir à la lisière d’un champ fleuri.
Lorsqu’une belle jeune fille m’apporte une coupe de vin,
Je ne pense guère à mon salut.
Si j’avais cette préoccupation, je vaudrais moins qu’un chien.

***

Le ciel est le joueur, et nous, rien que des pions.
C’est la réalité, non un effet de style.
Sur l’échiquier du monde, il nous place et déplace,
Puis nous lâche soudain dans le puits du néant.

Ce que j’écris :

La phrase qui tue :

Peu m'importe.
Peu m'importe quoi ? Je ne sais 
pas ; peu m'importe.
                    Fernando Pessoa

Classement par auteurs

Haïku !!!

Sans savoir pourquoi
                     j'aime ce monde
   où nous venons mourir___

                 Natsume Sôseki

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